Zap culture du 5 mars

Zap culture du 5 mars

Publié le Jeudi 5 Mars 2026
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Vosges TV - "Violette, la vosgienne" cartonne en BD

Alors qu'une petite vache de la race Vosgienne baptisée Violette vient de naître dans une exploitation du Haut-du-Tôt, c'est un record de vente qu'enregistre " Violette, la Vosgienne et la forêt blanche" le premier tome d'une collection littéraire paru aux éditions Olizel et destinée à la jeunesse. 2000 ouvrages ont déjà été vendus. Et alors deuxième tome va sortir le mois prochain, le troisième est déjà en préparation. Il aura pour cadre, la fromagerie Bongrain-Gérard au Tholy.

Moselle TV - À Metz, "Derrière le miroir" d'Eloïse Gasteuil s'expose

« Derrière le miroir » d’Eloïse Gasteuil (exposition au Dahu à 5 pattes à Metz)

Canal 32 - Un film sur Robert Badinter tourné au coeur de Troyes

Un tournage d’ampleur au tribunal judiciaire

Après des premières scènes tournées à la prison de Clairvaux, la production du biopic consacré à Robert Badinter s’est installée au tribunal judiciaire de Troyes. De lundi à vendredi, puis le 4 mars, près de 500 figurants — dont 200 Aubois — participent au tournage. Réalisé par Pierre Godeau, le long-métrage retrace le parcours de l’avocat devenu garde des Sceaux, figure majeure de l’abolition de la peine de mort, décédé en 2024.
Pour les besoins du film, la cour a été investie et la grande salle d’audience a été redécorée dans l’esprit des années 1970. Le tribunal restant ouvert au public, visiteurs et justiciables assistent, parfois surpris, à cette reconstitution historique.

Les procès troyens au cœur du film

Le film revient notamment sur deux affaires emblématiques jugées à Troyes. En juin 1972, Robert Badinter défend Roger Bontems, condamné à mort pour complicité après la prise d’otages de la centrale de Clairvaux, au cours de laquelle une infirmière et un surveillant sont tués par Claude Buffet. L’exécution de Roger Bontems marque profondément l’avocat, qui dénoncera « l’exécution d’un homme qui n’avait pas tué ».
Cinq ans plus tard, en janvier 1977, il plaide devant la cour d’assises de l’Aube pour Patrick Henry, jugé pour le meurtre du jeune Philippe Bertrand. Sa plaidoirie, restée célèbre, contribue à sauver l’accusé de la peine capitale. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, Patrick Henry échappe à la guillotine. Ce procès constitue une étape décisive dans le combat de Robert Badinter qui aboutira, en 1981, à l’abolition de la peine de mort en France.

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